Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 06:28




Blog de la SCI la Réserve 34200 Sète.


      Inventaire des lettres envoyées au procureur de la république de Montpellier

 

 

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Vous venez à la lecture du blog, de prendre connaissance de la procédure pénale à l'encontre tant du receveur du bureau de POSTE de Frontignan (Hérault) que de l'établissement public national LA POSTE son employeur. 


Le 12/03/2002, l’établissement public national LA POSTE refusant de respecter la loi, le droit des usagers, d’accomplir sa mission de service public, se  prévalant des articles 1837 du code civil, 226-15 et 432-9 du code pénal, nous avons déposés plainte à l'encontre du receveur de Frontignan (Hérault) ainsi que de la poste établissement public national son employeur pour retards, détournements et suppression des correspondances.


Voici une des étapes
:



                    INVENTAIRE DES LETTRES ENVOYEES AU PROCUREUR:



Lettre du 20/06/2003 au procureur de Montpellier :

Monsieur,

 Je me permets de vous relancer dans cette affaire, étant sans nouvelle.

 

 Monsieur ............. inspecteur au commissariat de Sète chargé du dossier me déclare depuis de longs mois que monsieur V... (receveur) refuse de se présenter malgré plusieurs convocations. Face à ce refus d’audition, il vous aurait demandé l’autorisation d’aller le chercher par la force, qu’il attend toujours votre réponse.

 

Quand j’interroge votre service, on me répond que le dossier est en enquête, pas de retour.

 

Ne recevant toujours pas mon courrier recommandé, n’étant plus joignable pour tous les actes importants de la société, la situation pour ma part est devenue ingérable.

 

Je compte sur vous pour rapidement m’annoncer l’état de l’enquête.




Lettre du 21/08/2003 au procureur de Montpellier:

Monsieur,

 
Ayant reçu le 19 courant confirmation de monsieur ................. inspecteur au commissariat de Sète, qu’il venait enfin d’auditionner monsieur V... (receveur), mais aussi du fait qu’il vous faisait parvenir immédiatement les éléments de son enquête, je désire avant que vous poursuiviez votre travail, porter à votre connaissance des éléments indispensables pour la suite des évènements.

 

    A ce jour le fonctionnaire responsable de cette stupide situation reste sur sa position, pire encore, des courriers non recommandés sont retournés aux expéditeurs. Nous en sommes à commander pour la troisième fois un carnet de chèques, le premier ayant disparu, le second ayant été retourné toujours pour les mêmes raisons puis réexpédier par la banque qui le pensant lui aussi égaré avait fait opposition, et enfin le troisième que nous attendons sous pli recommandé à mon nom personnel. De cela il en résulte que nous ne pouvons plus payer les factures depuis deux mois, supportant les frais d’opposition et d’envoi des carnets de chèques.

 

    Le dépôt de plainte porte sur l’article 432.9 du code pénal à savoir le détournement, la suppression des correspondances, ces faits sont parfaitement démontrés de part les nombreux courriers sciemment changés de destination, les faisant ainsi disparaître, les preuves ont été données, il y a bien délits pénal.

 

     Dans son alinéa 1 (ratio legis), il a pour objet d’assurer la remise exacte et immédiate à leurs destinataires, des correspondances dont le monopole appartient à l’administration des postes.

 

    Le 5 alinéa est parfaitement claire sur l’intention.   

 

    Les articles L 1 et L 2 du code des postes et télécommunications fixent notamment le respect des principes d’égalité, d’efficacité sociale et d’obligations.

   

    Le code de commerce en son titre II sur les pratiques anticoncurrentielles articles L.420-1 et 2, prohibe l’exploitation abusive par une entreprise d’une position dominante, ses abus peuvent notamment consister dans la rupture de relations commerciales établies, au seul motif que le partenaire refuse de se soumettre à des conditions commerciales injustifiées.

 

    Nous pourrions continuer ainsi durant des heures, mais votre temps est précieux, les faits sont clairs, les délits prouvés. La société d’aujourd’hui ne supporte plus ces abus de pouvoir commis par une très infime minorité, mettant en cause le fondement même du service publique, déshonorant le reste de la profession. Nous demandons la poursuite au pénal.

 

    Nous avons déjà fait paraître un article dans la Gazette n°789 en juillet dernier, une action est cours devant le tribunal administratif.




Lettre du 04/10/2003 au procureur de Montpellier :

Monsieur,

 
Nous désirons porter à votre connaissance un fait nouveau, une preuve supplémentaire de l’abus de monopole, de pouvoir, exercer par l’entreprise la Poste à l’encontre de la SCI.

 

Comme déjà indiqué précédemment nous gérons quatre appartements, un seul locataire règle son loyer par chèque, les autres procèdent par virements comme vous pouvez le constater sur les récapitulatifs des loyers 2002 / 2003 ci-joints.

 

Nous avons un locataire monsieur (locataire) qui occupe l’appartement T2 porte gauche sis............34560 Poussan, ce monsieur exerce la profession de facteur auprès de la Poste de Sète, et se trouve avoir pour supérieur monsieur V... (receveur) déplacé de Frontignan.

 

Monsieur (locataire) depuis son entrée dans les lieux en octobre 2001 a toujours payé son loyer par un virement permanent depuis son compte ouvert bien sur à la Poste. En février dernier le virement n’a pas été effectué au motif que subitement nos coordonnées bancaires ne convenaient plus, le locataire nous a remis une lettre de la Poste nous demandant de fournir à nouveau un RIB, nous nous sommes exécutés et les virements reprirent. En juillet dernier la Poste récidive, nous redonnons un RIB cette fois ci sans effet puisqu’elle cesse définitivement les virements de son propre chef malgré la demande de son client monsieur (locataire).

 

Monsieur (locataire) est pris en otage part son employeur qui désire régler ses comptes discrètement avec un client récalcitrant, n’ayant apparemment pas de carnet de chèques il est obligé d’effectuer son règlement par mandat cash ci-joint copie du paiement de octobre, supportant ainsi les frais afférents de 7,10 euros soit 85,20 euros par an.

 

   

Nous pourrions parler de coïncidence, de malchance certainement, mais pouvons nous expliquer l’impossibilité pour la Poste d’effectuer le virement permanent mis en place par son client au motif que nos coordonnés bancaires subitement ne leur conviennent plus, alors que les autres loyers continuent d’être régler par virements. Cette fois-ci encore la Poste commet un abus de pouvoir, de monopole non seulement à notre encontre mais aussi à l’encontre de son client et salarié monsieur (locataire). Nous n’avons malheureusement pas photocopié les deux courriers demandant de produire un RIB mais vous avez les récapitulatifs des loyers ainsi que la possibilité d’entendre monsieur (locataire).



Lettre du 16/02/2004 au procureur de Montpellier:

    Monsieur,

 

    Je me permets d’attirer votre attention sur ce dossier qui date maintenant de mars 2002. Le responsable de la Poste continu de détourner notre courrier recommandé, abusant toujours de son pouvoir, de sa situation de monopole. Nous désirons apporter deux nouveaux éléments démontrant l’acharnement du fonctionnaire.

 

    1) Nous avons déposé le 5 septembre 2003 un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif de Montpellier dont copie est jointe à la présente. Par ordonnance du 31 décembre 2003 ci jointe, ce tribunal a rejeté notre recours au motif qu’il ne relève par de la juridiction administrative et nous renvoi devant une juridiction judiciaire. Une assignation en ce sens est en cours de rédaction.

 

   Un fait très important démontre encore une fois l’abus de pouvoir, ladite ordonnance de rejet nous a été signifiée par lettre recommandée avec AR et cette fois ci la Poste afin de défendre son intérêt à déroger à sa règle et nous a remis le recommandé à notre domicile.

Faut-il en conclure que la Poste a enfreint ou respecté la loi ? , cela démontre qu’elle agit comme bon lui semble ignorant les règles de droit afin de protéger son monopole.

Nous joignons la photocopie de cette nouvelle preuve.

 

    2) Vous trouverez ci-joint une facture et un listing délivrés par la chambre de commerce de Sète, indiquant le nombre de SARL et SA domiciliées sur Frtontignan.

 

    Il existe 310 sociétés dont 40 ont une adresse postale différente du siège social statutaire par conséquent 12,90 % des entreprises de Frontignan reçoivent leur courrier à une autre adresse que celle du siège social, sans tenir compte de celles non listés qui utilisent une adresse postale différente du siège social.

    Il à été impossible d’obtenir une liste des SCI domiciliées sur Frontignan car dans ce cas nous aurions mis en évidence que pour la majorité elles utilisent une adresse postale différente du siège social statutaire.

 

    Il est parfaitement évident que monsieur V... (receveur) responsable de la situation à commis une erreur d’appréciation lors de sa prise de position en septembre 2000. Il est grand temps maintenant que cette affaire soit jugée et comptons sur vos diligences pour cela.

 

 

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Par l'irréductible
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 22:02



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      DEPOT DE PLAINTE CONTRE LE RECEVEUR DE LA POSTE DE FRONTIGNAN AINSI QUE DE SON EMPLOYEUR LA POSTE 

 


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Vous venez à la lecture du blog, de prendre connaissance de la procédure pénale à l'encontre tant du receveur du bureau de POSTE de Frontignan (Hérault) que de l'établissement public national LA POSTE son employeur. 


Le 12/03/2002, l’établissement public national LA POSTE refusant de respecter la loi, le droit des usagers, d’accomplir sa mission de service public, se prévalant des articles 1837 du code civil, 226-15 et 432-9 du code pénal, nous avons déposés plainte à l'encontre du receveur de Frontignan (Hérault) ainsi que de la poste établissement public national son employeur pour retards, détournements et suppression des correspondances.


Voici une des étapes:


 

 

DEPOT DE PLAINTE CONTRE LA POSTE LE 12 MARS 2002:


 

SCI la Réserve

avenue de la Résistance
34110 Frontignan 

  

                                                                                                  MONSIEUR LE PROCUREUR

                                                                                                       DE LA REPUBLIQUE

                                                                                                        PALAIS DE JUSTICE

                                                                                                        34000 MONTPELLIER  

Dépôt de plainte :

 

 

                                                                                                    Frontignan le 12 mars 2002

 

    Monsieur le Procureur,

 

    En ma qualité de gérant  de la SCI la Réserve, je viens par la présente porter plainte contre la société La Poste, entreprise inscrite au RCS de Nanterre sous le n° B356000000, prise en sa succursale de Frontignan et représentée par son chef d’établissement monsieur (receveur)

 

    La raison de la démarche est que le chef d’établissement du bureau de poste de Frontignan refuse d’accomplir sa mission, son contrat à savoir de remettre le courrier à l’adresse indiquée sur les lettres.

 

RESUME DE LA SITUATION :

 

    La SCI à son siège social à Sète 34200 rue Péridier dont le logement est occupé par un locataire.

   

    Nous sommes en ce qui nous concerne actuellement locataires est domiciliés avenue de la Résistance 34110 Frontignan depuis 3 ans, dans l’attente de l’achat de notre résidence principale.   

 

    La SCI possède 4 appartements achetés à crédit afin d’être mis en location, dont un se trouve situé rue Péridier à Sète qui a été le premier achat de la SCI lors de sa création, et de ce fait à servie de domiciliation pour son siège social.

 

    Cette domiciliation du siège social a été faite à Sète afin de répondre aux exigences de la loi et dans un but pratique. Les gérants ayant déjà changé deux fois de domicile en quatre ans, étant locataires de leur habitation principale l’inscription du siège social en leur domicile est interdite par leur bail.

 

    La domiciliation du siège statutaire est fictive, il est parfaitement établi que ce siège est une fiction car en réalité toutes les opérations de la société se font au domicile des gérants qui est de ce fait l’établissement principal, le siège réel.

 

    La partie administrative, réception de tout le courrier, des locataires et diverses personnes, du téléphone, du fax et ordinateur et connu de tous comme étant au domicile des gérants, aucun courrier n’est envoyé au siège statutaire qui d’ailleurs n’est connu que de très peu de gens, tous les courriers ont toujours été adressés au domicile des gérants.

 

    De ce fait, le 19 juillet 2000 étant absent de notre domicile le facteur a remis un avis de passage dans notre boîte aux lettres concernant un pli recommandé. Je me suis présenté à la poste de Frontignan en ma qualité de gérant muni de ma carte d’identité et d’un extrait K bis afin de retirer le pli qui était par ailleurs une convocation à une assemblée générale provenant d’un syndic. Le receveur ayant souhaité me recevoir, indique qu’il constate que le siège se trouve situé à Sète alors que le courrier est adressé au domicile des gérants à Frontignan.

 

    Fort de cette constatation, déclare qu’il allait donner les instructions nécessaires à ses services pour ne plus remettre aucun courrier destiné à la SCI à cette adresse. Ayant pour ça part décidé que seul le siège social statutaire pouvait réceptionner du courrier, qu’il nous fallait transférer ledit siège à notre domicile et lui présenter un nouveau K BIS conforme à ses exigences.

 

    Depuis lors, le receveur à mis à exécution ses menaces et ne nous délivre que le courrier ordinaire retournant les recommandés avec mention NPAI (n’habite pas à l’adresse indiquée).

 

CONSEQUENCES SUR LA SCI :

 

    Nous ne recevons que le courrier ordinaire, les recommandés étant retournés aux expéditeurs. Cela rend la vie de la SCI impossible n’étant plus joignable pour les convocations aux assemblées générales, les congés des locataires et autres formalités importantes comme la remise des actes notariés ou la transmission des dossiers de prêts avec notre banque qui se trouve dans la région centre. Cette sanction nous cause un préjudice très important tant sur le plan administratif que moral et  financier.

   

    Etant locataires de notre habitation principale, nous ne pouvons pas y domicilier le siège statutaire.

 

POSITION DE LA SCI :

 

    Nous contestons catégoriquement la position de LA POSTE et portons plainte contre eux pour les raisons suivantes :

 

    A/  LE SIEGE SOCIAL :

 

     -Conformément à l’article 1837 du code civil, la SCI la Réserve afin de répondre lors de sa création aux dispositions de la loi française a fixée un siège statutaire rue Péridier 34200 Sète, mais dispose d’un siège réel situé en un autre lieu qui est le domicile des gérants sis avenue de la Résistance 34110 Frontignan. Le 1er alinéa précise sur ce point que le siège social d’une société est le lieu où se produisent par l’intermédiaire de ses dirigeants les manifestations principales de son existence juridique.

    -Conformément à l’article 102 du code civil concernant le domicile des personnes morales, il est indiqué que le domicile est, en principe au siège social fixé par les statuts, à moins qu’il ne soit établi que ce siège est une fiction et qu’en réalité les opérations de la société se font toutes ou généralement en un autre lieu.

 

    -L’article 102 du code civil dans son alinéa 8 confirme avec la jurisprudence dite << des gares principales >> qu’une même société peut avoir plusieurs maisons, situées en divers lieux, réunissant les conditions d’un tel établissement, et par conséquent, avoir plusieurs domiciles.

 

    La SCI la Réserve à conformément à la loi un siège statutaire à Sète 34200, mais il est parfaitement établi que se siège est une fiction et qu’en réalité les opérations se font toutes en un autre lieu, de part l’intermédiaire des dirigeants les manifestations principales de son existence juridiques se font en leur domicile avenue de la Résistance 34110 Frontignan qui de ce fait est le siège réel. La partie administrative, réception de tout le courrier, des locataires et diverses personnes, du téléphone, du fax et ordinateur et connu de tous comme étant le domicile des gérants qui de ce fait est l’établissement principal adresse ou nous désirons recevoir notre courrier.

 

    B/  RELATIONS AVEC LES TIERS :

 

    -L’article 1837 du code civil indique que les tiers peuvent se prévaloir du siège statutaire, mais que celui-ci ne leur est pas opposable par la société si le siège réel est situé en un autre lieu.

 

    Sur ce point la SCI à choisie d’un commun accord avec les tiers de retenir pour toutes les démarches administratives et autres l’adresse du siège réel à savoir l’adresse du domicile des gérants avenue de la Résistance 34110 Frontignan. 

 

    Vis à vis de LA POSTE lors du retrait de courrier recommandé nous présentons le K BIS de la SCI ainsi qu’une pièce d’identité afin de répondre à tous les contrôles jugés utiles par leurs    services.

 

POSITION DE LA POSTE ENVERS SES CLIENTS :


    LA POSTE comme il est précisé sur son papier à en-tête, est une entreprise commerciale inscrite au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le n° RCS : B 356 000 000 ayant-elle aussi pour les besoins de son activité commerciale plusieurs domiciles, succursales nommées bureaux de poste, et notamment celui de Frontignan à l’origine du litige.

 

    La SCI la Réserve pour les besoins de son activité en accord avec ses clients a choisi de recevoir en son siège réel soit au domicile des gérants avenue de la Résistance à Frontignan l’intégralité de son courrier.

 

    Nos clients pour certaines formalités nous adressent des courriers en recommandés et sont obligés pour cela de s’adresser à l’entreprise LA POSTE détentrice du monopole en ce domaine.

 

    La poste pour ce faire établi un contrat écrit en la forme d’un bordereau d’envoi d’un objet recommandé avec avis de réception sur lequel est indiqué d’un commun accord que LA POSTE s’engage à transporter une marchandise d’un lieu à un autre moyennant un prix déterminé et payé d’avance.

 

    Il se trouve que dans le cas présent LA POSTE refuse de son propre chef de déposer le courrier à l’adresse indiquée sur le bordereau de livraison alors que le nom du destinataire figure bien sur la boîte aux lettres ainsi que sur la porte, et désire s’exonérer de sa responsabilité contractuelle alors qu’aucune cause étrangère ne l’empêche d’accomplir sa mission dans les conditions prévues. Pour justifier son refus d’effectuer sa mission elle expose que sur la base de règles internes et notamment l’article 168 de l’instruction générale fascicule VI dont elle est la seule à connaître l’existence que seul le siège social statutaire peut recevoir le courrier.

   

    Ceci est une violation du droit car la loi applicable à tous y compris la poste,  offre aux tiers le choix de se prévaloir soit du siège social statutaire soit du siège réel d’une société (article 1837 du code civil et art.3 al 2 de la loi du 24 juillet 1966)

 

    LA POSTE se retranche derrière son règlement interne qui ne vaut que pour elle, et qui par ailleurs s’il devait toutefois servir de conditions générales au contrat, aurait du être porté à la connaissance des parties ce qui n’est pas le cas, car en l’espèce le bordereau d’envoi d’un objet recommandé avec accusé de réception faisant office de contrat ne mentionne aucune clause.

 

    LA POSTE dispose elle-même d’un siège statutaire 4 quai du point du jour 92100 Boulogne Billancourt ainsi que 17000 succursales nommées bureaux de poste recevant tous pour les besoins de leurs activités  les courriers recommandés en chacun des bureaux et non pas au siège statutaire. Faut-il comprendre en cela que LA POSTE quand elle est concernée applique le code civil et pour ses usagers son règlement interne en fonction du client, car il est évident que si l’on devait appliquer leur règlement interne à toutes les sociétés de France comme par exemple la SNCF qui est justement à l’origine de la jurisprudence dite << des gares principales >>cela poserait un énorme problème.

 

RESUME DES RAISONS DU DEPOT DE PLAINTE :

 

  1/   CHOIX DE LA DOMICILIATION DE LA SCI :

 

    Conformément à l’article 102 du code civil al 7 et 8 ainsi que de l’article 1837 du code civil, une société à son domicile en principe au siège social fixé par les statuts, à moins qu’il ne soit établi que ce siège est une fiction et qu’en réalité les opérations se font toujours ou généralement en un autre lieu. La jurisprudence << des gares principales >> précise bien qu’une même société peut avoir plusieurs maisons, situées en divers lieux réunissant les conditions d’un tel établissement, et par conséquent avoir plusieurs domiciles.

 

    La SCI la Réserve a choisie de recevoir son courrier en son siège réel à savoir au domicile des gérants avenue de la Résistance 34110 Frontignan, LA POSTE  ne dispose d’aucun droit pour s’opposer à notre choix.

 

    2/  NOTRE DOMICILIATION ENVERS LES TIERS NOS CLIENTS :

 

    L’article 1837 du code civil indique que les tiers peuvent se prévaloir du siège statutaire, mais que celui-ci ne leur est pas opposable par la société si le siège réel est situé en un autre lieu. Sur ce point la SCI a choisie d’un commun accord avec les tiers de retenir pour toutes les démarches administratives et autres l’adresse du siège réel à savoir le domicile des gérants avenue de la Résistance 34110 Frontignan. 

 

    3/  NOTRE DOMICILIATION ENVERS LA POSTE :

 

    Le nom de la SCI est indiqué sur la boîte aux lettres de notre domicile, et lors de retrait de courrier recommandé nous présentons le K BIS de la SCI ainsi qu’une pièce d’identité afin de répondre à tous les contrôles jugés utiles par leurs services.

 

    4/  OBLIGATIONS DE LA POSTE :  

 

    Comme indiqué sur son papier à en-tête, elle est une entreprise commerciale inscrite au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le n° RCS : B356 000 000.

   

    Nos clients pour certaines formalités nous adressent des courriers en recommandés et sont pour cela obligés de s’adresser à l’entreprise LA POSTE détentrice du monopole en ce domaine.

 

    LA POSTE établie alors un contrat de transport conformément à l’article 101 du code de commerce en la forme d’un bordereau d’envoi d’un objet recommandé avec avis de réception sur lequel est indiqué d’un commun accord qu’elle s’engage à transporter une marchandise d’un lieu à un autre moyennant un prix déterminé et payé d’avance. Ce contrat est composé de cinq volets faisant simplement mention du nom du transporter, du destinataire, de l’expéditeur ainsi que du prix de la prestation, aucune autre clause n’est stipulée.

 

    LA POSTE de part le contrat à l’obligation de transporter la marchandise et de la livrer dans l’état où elle a été remise, dans le délai convenu et aux conditions prévues. Aucune cause étrangère ne lui permet de s’exonérer de sa responsabilité contractuelle.

 

    5/  LES CLAUSES ABUSIVES DE LA POSTE :

 

    Elle expose que sur la base de règles internes et notamment l’article 168 de l’instruction générale fascicule VI dont elle est la seule à en connaître l’existence que seul le siège statutaire peut recevoir le courrier. Si toutefois ce règlement devait servir de conditions générales au contrat il aurait du être porté à la connaissance des parties ce qui n’est pas le cas.

 

    Cette clause est abusive conformément à l’article. L. 132-1 du code civil concernant la protection des consommateurs, car elle à pour objet de créer au détriment du consommateur un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties au contrat.

 

    Les dispositions du présent article sont applicables notamment au bordereau et bon de livraison contenant des conditions préétablies.

 

    Les clauses abusives sont réputées non écrites, le contrat reste applicable dans toutes ses dispositions autres que celles jugées abusives.

  

    Elle est abusive car elle autorise le professionnel à résilier le contrat de façon discrétionnaire alors que la même faculté n’est pas reconnue au consommateur, et permet au professionnel de retenir les sommes versées au titre de la prestation non encore réalisée par lui alors que lui-même résilie le contrat.

 

    Elle est abusive car elle autorise LA POSTE à modifier unilatéralement sans raison valable les caractéristiques du service à fournir.

 

    Elle est abusive car elle à pour effet de constater de manière irréfragable l’adhésion du consommateur à des clauses dont il n’a pas eu effectivement l’occasion de prendre connaissance avant la signature du contrat.

 

    Elle est abusive car elle oblige le consommateur à exécuter des obligations alors même que le professionnel n’exécuterait pas les siennes car en l’espèce LA POSTE a son siège social statutaire à Boulogne Billancourt 92100 ainsi que 17000 succursales nommées bureaux de poste recevant tous leurs courriers en chacun des bureaux et non pas au siège.

 

    Elle est abusive car elle est le fait d’une position dominante de part le monopole de la POSTE qui se permet d’imposer par la force un règlement interne au lieu et place des textes de loi en vigueurs au mépris des conséquences sur les tiers.

   

 LA POSTE SUR LE PLAN PENAL :

 

    L’atteinte au secret des correspondances :

 

    ART 226-15 DU C.P  Le fait commis de mauvaise foi, d’ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d’en prendre frauduleusement connaissance, est puni d’un an d’emprisonnement et de 300.000f d’amende.

 

    Alinéa 5 : matérialité du détournement

 

    Réprime tous les agissements malveillants de nature à priver de leurs correspondances ceux qui en sont les destinataires véritables.

 

    Alinéa 8 : le retard :

 

    La suppression de correspondance vissée et réprimée par l’art 226-15  doit s’entendre non pas uniquement de la destruction d’une lettre, mais encore d’un détournement momentané qui fait obstacle à la correspondance, c’est à dire à la liaison intellectuelle réalisée dans le plus court délai entre l’expéditeur et le destinataire.

 

    Les abus d’autorité commis contre les particuliers :

 

    ART 432-4 DU C.P  les atteintes à la liberté individuelle.

 

    Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 700.000f d’amende.

 

    Lorsque l’acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d’une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 3.000.000f d’amende

 

    ART 432-9 DU C.P

 

    Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner, de commettre ou de faciliter, hors les cas prévus par la loi, le détournement, la suppression ou l’ouverture de correspondances ou la révélation du contenu de ces correspondances, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300.000f d’amende.

  

    Alinéa 1.  Ratio legis

   

    L’art 432-9 a pour objet, non seulement de prévenir la violation du secret des lettres, lorsqu’elles sont closes, mais encore d’assurer la remise exacte et immédiate, à leurs destinataires, des correspondances dont le monopole du transport appartient à l’administration des postes.

 

    Alinéa 5.  L’intention

 

    L’article 432-9 punit le fonctionnaire, quel qu’ait pu être son mobile, et quand bien même il aurait agi dans le seul but de prévenir la consommation d’une infraction à la loi pénale ; pareillement, la circonstance que les prévenus n’auraient fait que se conformer aux ordres de leurs supérieurs hiérarchiques ne saurait constituer ni un fait justificatif ni une excuse.

 

CODE DES POSTES ET TELECOMMUNICATIONS

   

    ART. L. 1er ( page 1998 du c.p)  

   

    Le service universel postal concourt à la cohésion sociale et au développement équilibré du territoire. Il est assuré dans le respect des principes d’égalité, de continuité et d’adaptabilité en recherchant la meilleure efficacité économique et sociale. Il garantit à tous les usagers, de manière permanente et sur l’ensemble du territoire national, des services postaux répondant à des normes de qualité déterminées. Ces services sont offerts à des prix abordables pour tous les utilisateurs.

 

    ART. L. 2  

 

    La poste est le prestataire du service universel postal. Au titre des prestations relevant de ce service, elle est soumise à des obligations en matière de qualité des services, d’accessibilité à ces services, de traitement des réclamations des utilisateurs et, pour des prestations déterminées, de dédommagement, en cas de perte, de vol, de détérioration ou de non-respect des engagements de qualité du service.

 

 

    Le service des envois recommandés dont l’utilisation est prescrite par un texte légal ou réglementaire est réservé à la Poste qui est soumise à ce titre à des obligations.

 

    ART. L . 18  Sur la publication de la peine

   

    En cas de condamnation prononcée en application de l’article précédent, le tribunal peut ordonner l’affichage du jugement à un nombre d’exemplaires qui ne peut excéder cinquante, le tout aux frais du contrevenant.

 

 

 

 

 

CODE DE COMMERCE (PRIX ET CONCURRENCE)

   

 

    Titre II Des pratiques anticoncurrentielles.

 

    L. 420 - 1  page 2158     Loi n° 2001-420 du 15 mai 2001 

 

    Est prohibée, dans les conditions prévues à l’article L.420-1, l’exploitation abusive par une entreprise ou un groupe d’entreprises d’une position dominante sur le marché intérieur ou une partie substantielle de celui-ci. Ces abus peuvent notamment consister en refus de vente, en ventes liées ou en conditions de vente discriminatoires ainsi que dans la rupture de relations commerciales établies, au seul motif que le partenaire refuse de se soumettre à des conditions commerciales injustifiées.

 

NOTRE DROIT A REPARATION :

 

    Nous demandons notamment conformément aux articles ci-dessus nommés, réparation de notre préjudice tant moral qu’administratif et financier pour la non distribution du courrier à notre entreprise, nous rendant ainsi la vie impossible n’étant plus joignable pour les convocations et donc absents aux assemblées générales, les congés des locataires et autres formalités importantes comme la remise des actes notariés lors d’un achat ou les dossiers de prêts de notre banque qui se trouve dans la région centre.

   

    L’article R.132-1 du code civil pour la protection des consommateurs déclare abusive est donc non écrite les clauses ayant pour effet de supprimer ou de réduire le droit à réparation du consommateur en cas de manquement par le professionnel à l’une quelconque de ses obligations.

 

    L’article L.2 du code des postes et télécommunication qui permet le dédommagement des clients.

 

    Conformément aux articles 1146 et 1147 du code civil la POSTE doit être condamnée à payer des dommages et intérêts dont le montant doit être fixé de façon à leur porter atteinte afin de servir de leçon ( chiffre d’affaire de LA POSTE en 2000 de 105.084 MF ) mais aussi en réparation de nos préjudices pour une somme qui ne saurait être inférieur à 150.000 euros.

 

   PIECES JOINTES :

 

    -K BIS de la SCI la Réserve ;

    -K BIS de LA POSTE ;

    -Lettre de LA POSTE ;

    -Une partie des lettres retournées à nos clients ;

    -Copie vierge d’un contrat type proposé par LA POSTE ;

    -Copie de l’article 168 du règlement interne de LA POSTE ;

 

 

 

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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 17:26

  



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Copie de l'article 168 de l'instruction générale fascicule VI

 



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Vous venez à la lecture du blog, de prendre connaissance de la procédure pénale à l'encontre tant du receveur du bureau de POSTE de Frontignan (Hérault) que de l'établissement public national LA POSTE son employeur. 


Le 12/03/2002, l’établissement public national LA POSTE refusant de respecter la loi, le droit des usagers, d’accomplir sa mission de service public, se  prévalant des articles 1837 du code civil, 226-15 et 432-9 du code pénal, nous avons déposés plainte à l'encontre du receveur de Frontignan (Hérault) ainsi que de la poste établissement public national son employeur pour retards, détournements et suppression des correspondances.


Voici une des étapes:



      COPIE DE L'ARTICLE 168 DE L'INSTRUCTION GENERALE FASCICULE VI:


  
         I.G fasc VI, art. 168

                                                                         ANNEXE N° 14
                                                                         


                                                      indication des pièces justificatives
                                    à déposer par les personnes morales et organismes divers



    Avant que certaines opérations postales puissent être effectuées par des usagers sous un nom commercial, une enseigne, une raison sociale, un sigle, etc - c'est à dire, d'une manière générale, sous une dénomination n'ayant pas le caractère d'un nom de famille identifiant une personne physique déterminée - l'administration doit s'entourer de garanties dans le but, d'une part, de connaître la ou les personnes ayant les pouvoirs d'agir sous la dénomination concernée et d'autre part, d'éviter de cautionner la création d'entreprises ou d'établissements fictifs.

   C'est pourquoi de tels organismes, qui sont le plus souvent des personnes morales (associations, groupements, sociétés, syndicats, etc), doivent:

              - prouver leur existence (pièce A);
              - établir qu'ils ont été créés en conformité avec les lois et règlements (pièce B); 
           - désigner la ou les personnes physiques habilitées à les engager dans leurs rapports 
             avec les services postaux (pièce C).

    1° Pièce A: Elle consiste, en principe, en un exemplaire ou un extrait de l'acte constitutif: contrat, statuts, décisions de création de l'autorité de tutelle, etc. Ce document est établi sur papier timbré si le document original a été soumis à enregistrement (voir colonne n 2 du tableau ci-après), il doit être signé par le président, le directeur ou le gérant selon les cas ( 1).
 S'il s'agit d'un extrait, celui-ci doit mentionner les dispositions relatives à l'objet, à la forme juridique, au mode d'administration et de dissolution ainsi que, le cas échéant, à la gestion des fonds.

     2° Pièce B:Elle doit permettre de constater que la personne morale (ou l'organisme) est régulièrement constituée et a satisfait aux conditions de publicité prévues par les textes légaux ou réglementaires (voir colonne n° 3).

      3° Pièce C: Elle désigne les personnes ayant les pouvoirs d'engager l'organisme dans ses rapports avec les tiers et notamment avec les services postaux, et se présente en général sous forme d'extrait sur papier libre du procès verbal des délibérations des conseils, assemblées, comités etc, relatives à ces désignations. Cette pièce doit être certifiée conforme par le président de séance et comporter un spécimen de signature de la ou des personnes accréditées.

      Bien entendu, la pièce C n'a pas à être produite si ces désignations sont effectuées dans les pièces A ou B, le spécimen de signature pouvant en outre être apposé sur l'une de ces pièces.


                        Fin de l'article.

 Cette annexe demande donc à une SCi de fournir:

     
1° Pièce A: la remise d'un extrait K BIS, chose faite;

      
2° Pièce B: Le K BIS répond à cela;
        

       3° Pièce C: Une copie certifiée conforme d'une assemblée générale désignant notre domicile personnel comme étant le siège réel de la SCI, les deux co-gérants ayant les pouvoirs d'engager la SCI avec les tiers et notamment avec les services postaux faisait  parfaitement l'affaire, répondant ainsi aux besoin de l'annexe, ce que refuse le receveur. 

A aucun moment cette annexe interdit la remise d'une lettre recommandée à une succursale ayant une autre adresse que celle du siège statutaire. Elle demande simplement de justifier l'authenticité de la société et de la personne morale. Ce que nous avons fait. Le receveur de Frontignan persiste dans son interprétation.

 

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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 16:50



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Lettre du receveur de la POSTE de Frontignan

 refusant la remise des courriers

 

 

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Vous venez à la lecture du blog, de prendre connaissance de la procédure pénale à l'encontre tant du receveur du bureau de POSTE de Frontignan (Hérault) que de l'établissement public national LA POSTE son employeur. 


Le 12/03/2002, l’établissement public national LA POSTE refusant de respecter la loi, le droit des usagers, d’accomplir sa mission de service public, se  prévalant des articles 1837 du code civil, 226-15 et 432-9 du code pénal, nous avons déposés plainte à l'encontre du receveur de Frontignan (Hérault) ainsi que de la poste établissement public national son employeur pour retards, détournements et suppression des correspondances.


Voici une des étapes:




                  LETTRE DU RECEVEUR REFUSANT LA REMISE DU COURRIER:



                                                                                        Go to fullsize image


     LA POSTE

     Bureau de Frontignan                                                         Frontignan le 12/09/2000


                                                                                                          
                                                                                                         SCI la Réserve 34110 Frontignan

                    Monsieur,
 
  

                    Actuellement le siège social de la SCI la Réserve est domicilié rue Péridier 34200 Sète. Vous êtes le co-gérant de la SCI et habitez avenue de la Résistance 34110 Frontignan
                   
                Or, il s'avère que le courrier ordinaire et recommandé adressé à la SCI est libellé par les expéditeurs à votre adresse personnel avenue de la Résistance 34110 Frontignan
                   
                 Le courrier ordinaire de la SCI et distribué par mes services à cette adresse conformément aux dispositions de l'article 168 de l'instruction général fascicule VI.
                   
                 Le service juridique de la poste de l'Hérault consulté, je vous confirme le bureau de poste de Frontignan n'est pas habilité à distribuer le courrier recommandé d'une SCI à une adresse autre que celle du siège social de la société.
                   
                 C'est pourquoi, je vous avise qu'a défaut de modification de l'adresse du siège sociale de la SCI la Réserve, à compter du 1 er décembre 2000 le courrier recommandé adressé à votre adresse personnel avenue de la Résistance 34110 Frontignan sera retourné aux expéditeurs avec la mention n'habite pas à l'adresse indiquée.

                  Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

                        
                                                         Signé le chef d'établissement.

                                                         Monsieur V.................

 

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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 15:27

 

 

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Je dénonce l'abus de monopole de la poste ainsi que le déroulement de la procédure pénale.

Une procédure pénale pour détournement et suppression des correspondances articles 1837 du code civil, 226-15 et 432-9 du code pénal.

Suivie d'une procédure devant le tribunal de grande instance actuellement en cours...  


                                                Boite à lettre


Je dénonce l'abus de monopole de l'établissement public national LA POSTE dont un seul homme Mr V... receveur de la poste de Frontignan 34110 est au départ l'entier responsable. Entraînant par la suite les magistrats de Montpellier dans l'omerta judiciaire, en ignorant les preuves, en refusant de les évoquer, pour la disparition du contenu du dossier pénal. Le ministère de la justice alerté à plusieurs reprises préfère fermer les yeux.

Certes, je n'ignore pas que je m'expose aux foudres des grands. Et c'est volontairement que je m'expose. 

Quant aux gens que je dénonce, je n'en connais que deux, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités. L'acte que j'accomplis ici n'est que mon seul moyen de rébellion pour obliger l'explosion de la vérité, de la justice.

Qu'on ose donc me traduire en justice et que l'enquête ait lieu au grand jour !

J'attends.

Puisqu'ils ont osé, j'oserais aussi. La vérité, je la dirais, comme je le fais depuis le départ. Puisque la justice régulièrement saisie ne la pas fait, mon devoir est de parler. 

Vous avez par vos pouvoirs offert l'impunité à l'entreprise la Poste, je vous dénonce et demande réparation.

Rien ni personne ne me fera taire. 

                                                                    
                                           Going Insane  
 

                                                                                      

 A ce jour 26 mai 2012 aucune réaction du ministère de la justice. Interdit de parler de l'abus de pouvoir, l'abus de monopole de LA POSTE, de la disparition des pièces du dossier pénal détenu par le parquet, du refus des magistrats d'évoquer les pièces disparus.

                                               

Le 05 octobre 2010 nous assignons la Poste devant le tribunal de grande instance de Montpellier. Ouvrez le lien sur l'assignation et vous comprendrez comment fonctionne la démocratie.

 

          Liens versASSIGNATION DE LA POSTE DEVANT LE TRIBUNAL 05/10/11

 

                             AUDIENCE  AU TGI LE LUNDI 12 DECEMBRE 2011 A 9 H

 


Avant tout, je tiens à féliciter l'énorme majorité des salariés de l'établissement public national LA POSTE qui font au quotidien leur travail de façon exemplaire, et les remercie pour cela. Connaissant l'évolution des conditions de travail dans leur secteur, ils ont du mérite.

La procédure pénale exposée, est à l'origine le fait d'un seul homme. Un receveur de la poste ayant une petite parcelle de pouvoir, fermement décidé à imposer sa volonté au mépris des lois en vigueur.

 L'intégralité de mes propos est vérifiable, j'ai en ma possession, ainsi que notre Avocat, l'entier dossier, il est à votre disposition.  

                                          
                                                
irreductible34@gmail.com


                                                      

                     La Poste établissement public national sous haute protection


 
1/  Résumé de l'affaire:

07/1998:
Création de la SCI avec un siège social statutaire à l'adresse de la première acquisition à Sète 34200, ainsi qu'un siège social réel à l'adresse du domicile des gérants à Frontignan 34110 lieu ou toutes les opérations de gestion se font, fax, tel, etc... 

                                                                                
07/2000: Le nouveau receveur de Frontignan Mr V......... lors du retrait d'un recommandé, m'informe qu'il ne veut plus remettre les courriers à une autre adresse que celle du siège social statutaire. Refuse le dialogue.
                                                                            
12/09/2000: Il confirme sa position par courrier se retranchant derrière l'article 168 de l'instruction générale fascicule VI de la poste.  
                  
                                                                  
              Lien vers:
12/09/2000 Lettre du receveur refusant la remise du courrier 

                    
              Lien vers:
Copie de l'article 168 de l'instruction générale fascicule VI

                                                                           
01/12/2000: Nous refusons de céder à ce diktat, il met à exécution ses menaces, et retourne les recommandés avec la mention NPAI (n'habite pas à l'adresse indiquée).
                                                                             
12/03/2002: N'ayant plus aucun courrier, se prévalant des articles 1837 du code civil, 226-15 et 432-9 du code pénal, nous déposons plainte à l'encontre du receveur et de la poste établissement public national pour retards, détournements et suppressions des correspondances.

             Lien vers: 12/03/2002 Dépôt de plainte contre la poste
                                                                                                           
04/2002: Un mois après le dépôt de plainte, pour sanctionner discrètement le receveur, la poste le mute dans la ville voisine à Sète. 
                                                                               
24/07/2002: A la demande du procureur je suis auditionné par un la police et valide mon dépôt de plainte.   

           Lien vers: 24/07/2002 Mon audition par l'inspecteur de police 
                                                                                                                                    
                                                 lieu du crime
 
                                                               
 02/2003: Un locataire de la SCI est salarié facteur à la poste de Sète ou arrive le receveur Mr V.... . Les loyers étaient virés de son compte postal. Subitement nos coordonnées bancaires ne conviennent plus à la poste qui bloque les virements. Le locataire nous demande de remplir un formulaire plus un RIB. Nous acquiesçons et les virements reprennent.

              Lien vers: 02/2003 représailles du receveur qui bloque les loyers

                                                                                                       
                                                    Voodoo Doll Pierced With Pin    
  
                                                            
20/06/2003: Nous écrivons au procureur signalant que depuis 15 mois le receveur refuse de se présenter aux convocations de l'inspecteur de police. 

            Lien vers: Inventaire des lettres envoyées au procureur de la République
                                                                                    
07/2003: la poste récidive, plus de loyers du facteur. Nous remplissons un autre formulaire plus un RIB mais la poste cesse définitivement les virements contre la volonté de son client. Le facteur est pris en otage par sa hiérarchie qui régle discrètement ses comptes avec un client récalcitrant, l'obligeant à régler les loyers par mandats. Le facteur a été à la demande du procureur entendu comme témoin par la gendarmerie de Mèze, et a confirmé les faits. 

L'audition a disparu du dossier du procureur, et aucun magistrat n'a évoqué ni réclamé cette preuve et cela malgré nos multiples demandes ainsi que celles de notre avocat. 
Le locataire a rédigé une attestation sur l'honneur certifiant les faits, attestation remise par Me G...... au doyen des juges et la encore refus des magistrats d'évoquer cette preuve de l'intention délibérée de nuire. Cette attestation a elle aussi disparue du dossier pénal.


                  Lien vers: 02/2003 représailles du receveur qui bloque les loyers 
 

                                                                                       
18/08/2003: Audition du receveur par l'inspecteur de police.

Il confirme bien avoir supprimé et détourné les correspondances, ce malgré le fait que nous ayons fourni un extrait K BIS ainsi qu'une pièce d'identité conformément à l'article 168 de l'instruction générale fascicule VI de la poste. Délits prouvés et reconnus par le receveur. 
 

             Lien vers: 18/08/2003 Audition du receveur par l'inspecteur de police

             Lien vers: 
Copie de l'article 168 de l'instruction générale fascicule VI                    

 21/08/2003: Nous écrivons au procureur dénonçant le fait que nous en sommes à commander pour la 3ème fois un carnet de chèques. Le premier ayant disparu, le second retourné à la banque avec mention NPAI et le troisième commandé à notre nom en attente. Depuis deux mois nous ne pouvons plus payer les factures, supportant les frais d'oppositions pour la perte des carnets de chèques. Nous dénonçons l'intention de nuire.


           Lien vers: Inventaire des lettres envoyées au procureur de la République

                                                               
                                                                
09/2003: Devant la lenteur de la procédure pénale, nous intentons un recours devant le tribunal administratif pour excès de pouvoir.


             Lien vers: 05/09/2003 Recours tribunal administratif 
 

                                                                           
04/10/2003: Nous écrivons au procureur signalant que la Poste bloque les loyers du locataire facteur, joignant les récapitulatifs des loyers de la SCI sur 2002/2003 prouvant que les autres locataires ainsi que la CAFcontinuent de régler par virements sans incident.

        
 Lien vers: Inventaire des lettres envoyées au procureur de la République 

         Lien vers: 02/2003 représailles du receveur qui bloque les loyers


12/2003: Le tribunal administratif se déclare incompétent et signifie sa décision par lettre recommandées avec AR adréssée au siège réel à Frontignan. La poste pour défendre ses intérêts a accepté de distribuer la décision à Frontignan et pas au siège statutaire à Sète alors que tous les autres courriers sont retournés avec la mention NPAI. La Poste agit comme bon lui semble en total mépris des lois.

Abus de monopole, élément intentionnel d'une infraction...intention de nuire...certainement, mais il ne faut pas en parler, omerta...

        Lien vers: 
05/09/2003 Recours tribunal administratif 


                                                                           
16/02/2004: Nous écrivons au procureur signalant que la Poste viens de nous remettre la décision du tribunal administratif par lettre recommandée à Frontignan le siège réel au lieu de Sète le siège statutaire. Démontrat qu'elle agit comme bon lui semble et  joignons un listing de la chambre de commerce de Sète établissant qu'il existe 310 sociétés sur Frontignan dont 40 ont une adresse postale différente du siège statutaire, sans tenir compte de celles non listées.  

       Lien vers: Inventaire des lettres envoyées au procureur de la République

                                                                            
06/2004: Le parquet refuse de nous répondre et bloque la procédure nous contraignant à prendre un avocat Me G....... qui a aussitôt demandé copie du dossier pénal.

                                                            He's a gonner man
                              
                                                               

05/12/2004: Nous écrivons au procureur signalant que je viens à nouveau d'être auditionné par un inspecteur de police. Que LA POSTE a changé de position et accepte de sa propre initiative de remettre les courriers mettant fin à son abus de monopole, reconnaissant implicitement ses fautes.

16/02/2005: Notre avocat Me G....., après de multiples relances et huit mois d'attente, apprend par le parquet que le dossier a été classé sans suite le 17/12/2004. 

Ce 17/12/2004 le procureur écrit aussi à Me G...... lui demandant de  patienter dans l'attente d'un retour d'enquête sur Marseille, alors qu'en faite, il classe l'affaire... Nous prenons un avocat et aussitôt le procureur classe l'affaire avant même de transmettre le dossier à l'avocat...

 Décembre 2004 la poste reconnaît son abus de monopole en acceptant à nouveau de nous remettre les courriers au siège réel et 15 jours après le procureur classe l'affaire sans même attendre le retour d'enquête. 

02/2005: Nous saisissons le Procureur Général sur la base de l'article 43-3 du code de procédure pénale. Il a sans délai rejeté le recours estimant l'affaire non dénuée d'intérêt, reconnaissant que nombres d'infractions caractérisées ne sont pas poursuivies pour cause de surcharge.

 Très fort...il fallait oser. Il conclut que si cette décision ne nous satisfait pas, nous pouvons toujours prendre l'initiative de la poursuite.
    

05/2006: Quinze mois plus tard notre avocat Me G..... recoit copie du dossier pénal. Et la, outrage suprême, le dossier est composé uniquement de ma première audition par la police ainsi que celle du receveur dont la 2ème page se trouve être illisible.

L'essentiel du dossier a disparu, les courriers, auditions, preuves, listing de la chambre de commerce, témoignages des locataires, attestations manuscrites... plus rien. Les preuves de l'intention délibérée de nuire, éléments intentionnels constituant les infractions ont disparu alors qu'elles étaient entre les mains du parquet... Classement pour cause de surcharge... disparition des preuves... que fait le ministère de la justice?


                                                           evil criminal wearing military mask

                                                                  
18/07/2006: Nous déposons plainte avec constitution de partie civile entre les mains de Mr le doyen des juges d'instruction. 

          - Notre avocat, dans la rédaction des faits, indique:  j'ai demandé la copie de la procédure dès le 4 mars 2005, toutefois, ce n'est que fin mai 2006 que j'ai reçu la copie du dossier pénal. ( Dossier bloqué 14 mois afin de nous pousser à la préscription) 

          - Or, à sa lecture, ce dernier en dehors du soit-transmis et du compte rendu d'enquête, ne comporte que les seules auditions de Mrs Francis R.... et Mr V... (receveur), alors que monsieur ............... , locataire de la SCI ( et par ailleurs préposé à la poste de Sète comme cela est mentionné pièce (17) a bien été entendu par la gendarmerie de Mèze fin 2003 début 2004 (24), ainsi qu'indiqué dans mon courrier au procureur ce 22 juin 2006. 

            - Me G......  annexe au dépôt de plainte 26 documents dont une attestation manuscrite en date du 7 juin 2006 certifiant sur l'honneur avoir déposé auprès de la gendarmerie de Mèze, et confirmant à nouveau les fait reprochés. 

   A aucun moment, malgré ce nouveau rappel de Me G...... concernant la disparition des preuves, malgré la nouvelle attestation du locataire remise à Mr le doyen des juges, malgré ma demande faite à la juge d'instruction Mme Y...... lors de mon audition, aucun magistrat n'a évoqué les faits. Aucune trace dans leurs écrits.

   

          Lien vers:
13/07/2006 plainte entre les mains du Doyen des juges  


01/2007: Après moult relances de Me G......, le vice président accepte le recours contre la consignation de 1000 €. La justice traîne, classe l'affaire trop gênante prétextant une surcharge de travail, vol les preuves, oblige de multiples recours et en profite pour nous extorquer la somme de 1000 € tout cela pour la contraindre à faire son travail. Nous sommes victimes et devons payer une amende pour exercer nos droits.
                                                                       
10/08/2007: Nous écrivons à Mr Sarkosy et dénonçons en détail la situation, nous sollicitons son intervention...

        Lien vers: Lettres envoyées au Président avec une réponse 
        

                                                                               
03/11/2007: Nous écrivons au ministre de la justice et dénonçons en détail la situation, nous sollicitons son intervention.

                                                                                
                                      Hémicycle - Assemblée Nationale      

      Lien vers: lettres envoyées au ministre de la justice avec une réponse

                                                                            
11/02/2008: Je suis convoqué par la juge d'instruction Mme Y.... . auditionné comme un voleur, me posant les mêmes questions que les inspecteurs de police. Je demande que l'on évoque les pièces soustraites du dossier du parquet, j'indique que le Procureur lui même a refusé d'évoquer les pièces dans la procédure. Je dénonce l'abus de pouvoir avec l'intention délibérée de nuire du receveur en bloquant les loyers du locataire de la SCI prouvant l'élément intentionnel des infractions. Nous remettons une attestation manuscrite du locataire confirmant les faits. Rien, silence, aucun commentaire, elle refuse d'en parler, ignore les preuves, on ne parle pas des choses désagréables.

Et la, l'apothéose, notre avocat en est le témoin, la juge Mme Y..... a l'affront de me demander si mon intention est de nuire à la poste. Je suis stupéfait d'entendre cela de sa part. La juge me demande de lui remettre le détail des préjudices de la SCI.   
  

                                                                                                              
                                                              Judge
                                                                         
                                                       
19/02/2008: Le ministre de la justice répond à notre lettre du 03/11/2007: 

          - je vous informe que les services de la chancellerie ont adressé votre courrier au procureur général près la cour d'appel de Montpellier, s'agissant d'une procédure suivie par un parquet de son ressort.....

Comment le ministère de la justice garant du respect des lois, des valeurs de notre pays, responsable de ses tribunaux et magistrats peut rester stoïque devant cela ?  

        Lien vers: lettres envoyées au ministre de la justice avec une réponse

                                                                          
03/2008 Le descriptif provisoire des préjudices supportés par la SCI s'élevant à 224.000 € est remis à la juge juge.

                                                                               
                                    Mazzetta euro

    Lien vers: 
15/03/2008 Descriptif des préjudices de la SCI 
               
                                                                              
16/05/2008: La juge d'instruction Mme Y...... signale que l'information lui parait terminée, l'ordonnance de règlement sera rendue au regard des réquisitions du ministère public et des observations des parties.
                                                                               
12/06/2008: Le procureur rend un réquisitoire définitif  de non lieu et déclare que le litige n'est pas pénal, que nous ne démontrons pas l'existence d'un quelconque élément intentionnel d'une infraction, prétend que je reconnais d'ailleurs le caractère non pénal. 

Il fallait oser le faire. Le parquet classe prétextant une surcharge de travail, les preuves disparaissent du dossier pénal et ose prétendre que nous ne démontrons pas l'existence d'un quelconque élément intentionnel d'une infraction !!!

Nous ne sommes pas tous égaux, avant j'espérais, aujourd'hui j'en ai la certitude.
Une telle pratique est  indigne d'une démocratie encore moins de la France. 


      Lien vers: 12/06/2008 Réquisitoire définitif de non lieu du procureur 

                                                                                                 
                                                                            corporate Ladder

                                                           

03/07/2008: Nous écrivons au ministre de la justice contestant la décision de non-lieu, décrivant avec détail les entraves à l'action de la justice, les obstacles à la manifestation de la vérité etc...

       Lien vers: 
lettres envoyées au ministre de la justice avec une réponse            

                                                                                 
10/07/2008: Afin de répondre au réquisitoire du procureur, nous remettons à la juge Mme Y.....  nos observations dénonçant vivement  l'omerta judiciaire, les entraves avec l'intention de faire obstacle à la justice par des personnes qui par leurs fonctions sont appelées à concourir à la manifestation de la vérité, persévérant dans le déni faisant délibérément entrave à l'exercice de la justice malgré les injonctions du ministère de la justice. 

      Lien vers: 
08/07/2008 Nos observations sur le réquisitoire du procureur 


                                                                 
22/09/2008: La juge d'instruction Mme Y...... rend une ordonnance de non-lieu dont voici sa conclusion:    - La partie civile ne démontre pas l'existence d'un quelconque élément intentionnel d'une infraction.   - Attendu qu'il n'existe dès lors pas de charges suffisantes contre quiconque d'avoir commis les infractions susvisées;     - Déclarons n'y avoir lieu à suivre en l'état et ordonnons le dépôt du dossier au greffe pour y être repris s'il survenait des charges nouvelles.

La juge d'instruction a malgré nos demandes, malgré les preuves accablantes apportées largement décrites, malgré la disparition des pièces du dossier, a sciemment refusé d'en parler, de les évoquer, de réclamer les preuves soustraites, d'en tenir compte. Se permettant lors de mon audition, de me demander si mon intention était de nuire à la poste? Elle ose conclure en prétendant l'absence d'éléments intentionnels d' infractions.


      Lien vers:
  22/09/2008 Ordonnance de non lieu 


                                                      businessman pointing at


                                                       
26/05/2009:
  Nous écrivons à Mr Sarkosy dénonçant l'ensemble des faits relatés ci-dessus, comptant sur une réaction devant les délits et entraves à la justice.
         
                              
       Lien vers: Lettres envoyées au Président avec une réponse                            

                                                                                  
05/06/2009:
 Voici une partie de la réponse de Mr Sarkosy:
                                                            
      - le principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs ne permet pas au Chef de l'état d'intervenir dans une procédure, d'émettre une appréciation sur les décisions rendues ou d'en modifier la portée... J'ai toutefois transmis votre courrier à Madame le Garde des Sceaux ministre de la Justice...

                                 
07/06/2009:
 Nous répondons à Mr Sarkosy dont voici une partie:
                               
      - Vous renvoyez le dossier sur un tiers déjà alerté et sans aucune réaction de sa part...
   Qui d'autre que vous Monsieur le Président, et plus à même de défendre la justice
...
                           

       Lien vers: Lettres envoyées au Président avec une réponse  
                        

                                                                            
24/08/2009:
  Nous écrivons à la ministre de la Justice dont voici un extrait:
 
Vous êtes la garante d’une justice irréprochable, à ce titre vous ne pourrez que dénoncer les faits...... vous trouverez sur mon blog l'ensemble de la procédure.....

 

       Lien vers:  lettres envoyées au ministre de la justice avec une réponse  

                                                                  
24/08/2009:  Nous écrivons à Mr Sarkosy dont voici un extrait:

      Veuillez trouver ci-joint copie de la lettre à Madame Michèle Alliot-Marie.... Vous êtes certes lié par la séparation des pouvoirs, mais pouvez vous rester indifférent à mes propos... Vous nous avez dit que les choses changeraient... 


      Lien vers:  Lettres envoyées au Président avec une réponse 


16 /11/ 2009:  Lettre du Ministère de la Justice dont voici un extrait: 

Vous avez bien voulu appeler l'attention de Madame le ministre d'Etat...
  En raison du principe de l'indépendance de l'autorité judiciaire, il n'appartient pas à la Ministre de la Justice de formuler des appréciations sur les décisions de justice ou sur les magistrats qui les ont rendues... En conséquence, votre requête a été transmise au procureur général près de Montpellier...
                                                              
       Lien vers:  lettres envoyées au ministre de la justice avec deux réponses

Votre réponse ne fait que confirmer mon opinion mais aussi celle de la majorité des Français, 

vous me dîtes comprendre et respecter le sens de ma démarche, je n’en croie rien... ce n’est pas ce que j’attends de vous..........  nous exigeons que justice soit rendue en toute impartialité, sans complaisance, sans imposture...  je m’insurge que...  coupable mais pas résponsable... je trouve insultant le fait que vous....... J'exige..... 

 

        lien vers:  lettres envoyées au ministre de la justice avec deux réponses

 

Une procédure devant le tribunal de grande instance de Montpellier est en cours. L'audience du 12.12.2011 a eu lieu, prenez connaissance de son déroulement.

 

 

      lien vers:   ASSIGNATION DE LA POSTE DEVANT LE TRIBUNAL 05/10/11

 

 

 

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  Les retraites des élus dans le pays des droits de l'homme...  

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Skeatche de Dieudonné et la justice en 2002

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Témoignages des enfants du haut magistrat Pierre Roche assassiné dans l'affaire Alègre

Haut magistrat ayant éxercé à Toulouse puis à Montpellier jusqu'en 2003


Entrevue avec les enfants du magistrat Pierre Roche

PUBLICATIONS JOURNAUX

Gazette conférence

Un Français se met à rire en déclarant à un Suisse :

« Vous avez un Ministère de la Marine et vous n’avez même pas de mer »

Réponse du Suisse : « Vous avez bien un Ministère de la Justice ! »

 

 

Extraits d’ouvrages divers

 

LES TRIBUNAUX FRANÇAIS FACE A LA JUSTICE EUROPEENNE

Par Chantal MERAL – Avocate spécialisée dans les recours devant les juridictions européennes

« Lorsque l’on sait que notre patrie des droits de l’Homme est peut-être, paradoxalement, la nation la plus condamnée parmi les pays signataires de la Convention européenne, on souhaite n’avoir jamais à se trouver un jour en butte aux lenteurs de la justice française , à ses carences, ses dérives etc…. ».

MALHEUR AUX PAUVRES

Par Jacques VERGES  - Avocat

« Il y a deux types de voleurs, deux types de justice et deux types de procédure. Il y a les sans-papiers, les drogués, les immigrés, les clochards, les chômeurs, etc…. Pour eux la justice est rapide, et sans pitié.

Il y a les très hauts fonctionnaires, les grands patrons, les intermédiaires incontournables du grand commerce international, les hommes politiques etc…. Ils profitent parfois de l’argent public ou sont illégalement rémunérés pour le travail fourni. Tous, ou presque, échappent à la prison..

Si on additionnait jour après jour, mois après mois, la valeur de chacun de ces butins ridicules dérobés par les voleurs des rues, il faudrait probablement plusieurs dizaines d’années pour atteindre les sommes détournées à l’occasion de la vente des frégates… »

JUSTICE EN FRANCE

Par Dominique Simonnot, journaliste à Libération

Dans son livre « on découvre comment, d’une ville à l’autre, d’un magistrat, d’un avocat ou d’une ville à l’autre, ce n’est pas toujours le même loi qui s’applique. C’est une pauvre (à tous les sens du terme) justice ordinaire qui s’exerce en France, justice humaine, bien trop humaine… »

LA JUSTICE au bénéfice du doute

Par Gilles- Jean PORTEJOIE – Ancien bâtonnier, spécialiste des affaires sensibles

« L’état déplorable des prisons, le traitement infligé aux personnes incarcérées, l’inexpérience de certains jeunes juges, l’incompétence d’experts suffisants, les délais interminables, le mépris dont sont frappées les victimes, le manque cruel de moyens, tout semble indiquer que notre système judiciaire est dépassé par les évolutions de la société.  Inapte à opérer correctement, il donne des ratés terribles »

LA MAFIA DES TRIBUNAUX DE COMMERCE

Par Antoine GAUDINO – Ancien inspecteur de la brigade financière de Marseille

« En dix ans, les magouilles au sein des tribunaux de commerce et la malhonnêteté avérée de trop nombreux magistrats consulaires et mandataires de justice ont coûté au pays un million d’emplois et, aux entreprises, des milliards de francs !  Tous les gouvernements, bien que conscients de l’ampleur des dérèglements, ont jusqu’à présent reculé devant la pression des magistrats et différé une réforme indispensable»

JUSTICE, FRANC-MACONNERIE,CORRUPTION

Par Bernard MERY – Docteur en droit, lauréat de Faculté – Avocat au barreau de Paris

Rien n’interdit sur le principe, à un juge d’être magistrat et franc-maçon, mais néanmoins cette double appartenance rend incompatible l’exercice simultané du rite et de la fonction.

« Un juge ne saurait être dans le même temps franc-maçon sans que le justiciable ne soit informé de sa double appartenance préalablement et publiquement »

Réponse donnée par le Ministre de la Justice en Grande-Bretagne.

En Italie l’incompatibilité évidente a été tranchée de façon catégorique et définitive par le Conseil Supérieur de la Magistrature »

UN JUGE S’EN VA

Laurent LEGUEVAQUE, Juge démissionnaire dit la vérité sur les juges, dénonce leur esprit étroit et formaté, les « arrangements avec leur hiérarchie, les avocats et les journalistes », révèle les dessous d’un métier où l’on songe davantage à sa carrière et à ses privilèges qu’à l’équité des jugements.

« Il y aurait pourtant un moyen de contrer le système judiciaire actuel. Un moyen démocratique, peu soumis à critique. L’élection. L’élection des juges que les Anglo-Saxons, pragmatiques, pratiquent d’ailleurs depuis longtemps. Le peuple en élisant ses juges, les rendrait légitimes et puissants. Autant que ses autres élus. Cà ressemblerait à l’arroseur arrosé, des juges élus terrorisant des politiciens élus en leur rappelant à chaque faux pas, que la République c’est la vertu. Après tout c’est pour cette raison, il y a deux cents ans, qu’on a imposé le suffrage universel.

Et puis, rappelons que d’autres peuples, pas nécessairement plus stupides que nous, s’en accommodent »

JUSTICE  une lenteur coupable

Par Hervé LEHMAN, ancien juge d’instruction

L’auteur raconte pour la première fois de l’intérieur de cette justice « qui ne peut pas être juste si elle tarde trop » 

« Oui, suicides, dépressions, divorces, vies brisées parfois plus par la procédure elle-même que par la cause de cette procédure. Si les calculs du coût pour la vie économique restent à faire, le recensement de ces souffrances ne peut pas l’être »

Non, le manque de moyens si souvent invoqué, n’est pas la vraie raison de la lenteur de l’institution judiciaire. Les raisons, parfois bien plus alarmantes, sont ailleurs. Elles prennent corps au fil des pages de ce livre nécessaire, que tout citoyen devrait avoir lu et qui au-delà devrait inspirer les gouvernants, les législateurs et en tout premier lieu le monde judiciaire.

 

NOUVEL OBSERVATEUR – février 1997

Dans l’article de Marie- France ETCHGOIN :

« La justice en France ressemble à une vieille dame, très chic, qui aurait des bas troués… »

LE PETIT JOURNAL – octobre 2011

Suite à une procédure devant le tribunal administratif, les magistrats ont minimisé les preuves apportées par Me Pierre PARRAT. Celui-ci a alors déclaré :

« Il n’y a pas de justice, il n’y a que des jugements » 

AU CŒUR DU DELIRE JUDICIAIRE

Par Philippe HOUILLON – Député – Avocat - Rapporteur de la Commission d’Outreau

w « les acquittés viennent de découvrir comment en France, l’institution judiciaire peut se transformer en machine à broyer »

w « aucun de nous ne pourra prétendre le contraire : la procédure judiciaire en France peut tourner au cauchemar »

w « Me Caroline MATRAT dont le client était considéré « au bas de l’échelle » dit de lui :  il  a reçu le traitement de la justice des pauvres au quotidien »

w « Me DUPONT MORETTI : j’affirme devant votre commission et sous la foi du serment que j’ai prêté, que je connais cinquante juges BURGAUD »

w « Le témoignage de l’acquitté Cyril LACOMBE est saisissant, c’est la parfaite illustration du dangereux copinage qui, trop souvent, es la règle au sein des juridictions. »

w « Les magistrats, pour leur part, semblent n’avoir jamais un seul instant douté d’eux-mêmes. Ils ne peuvent tout simplement pas faire fausse route : ce n’est pas inscrit dans le code. A l’école de la magistrature on n’apprend pas l’humilité »

w « Une même plainte lancinante de la part des magistrats constitue le fond sonore de chacune de leurs dépositions : la justice manque de moyens »

w « Quoi de plus normal que d’être exigeant à l’égard de ces fonctionnaires d’un type particulier à qui l’on confie nos libertés ? Au nom de quoi devrait-on se taire, quand une seule erreur de leur part  peut anéantir plusieurs vies ? Doit-on s’accommoder de leurs faux pas ? N’a-t-on pas, au contraire, au nom de ce peuple que leurs décisions invoquent, le devoir d’être à chaque instant vigilant ? Puisque les magistrats n’y parviennent pas eux-mêmes, il nous revient d’exercer un droit de regard. »

w « Dans la magistrature, sauf à commettre une faute gravissime, on est rarement sanctionné. La promotion, dans ce curieux corps de métier, est la façon la plus efficace de se débarrasser des gêneurs »

w « les journalistes, unanimes, disent : une plus grande transparence de l’instruction, introduire une dose de contradictoire, permettrait de limiter les dérapages que le secret, au contraire encourage »

w « nous avons l’opinion publique avec nous. La réforme du système judiciaire, raison d’être de notre commission, est à présent entre nos mains. Je sens à chaque instant que les justiciables nous poussent à la roue. La réforme de la Justice, tellement nécessaire, dépasse les clivages partisans.

Mais le Ministre de la Justice a rangé notre rapport dans son tiroir et a exhumé, à la place, ses propres projets. C’est un immense gâchis. A quoi ont donc servi ces heures d’audition ? La réforme Clément, s’est muée en réformette alors qu’il aurait fallu poser les bases d’une réforme d’ampleur.

Tout le temps de l’audition je n’ai eu  pratiquement aucun contact avec Pascal CLEMENT.

 Hélas : ce que je prends alors pour de la discrétion me fera l’effet, plus tard, d’une profonde indifférence 

Avec Pascal CLEMENT, les contingences politiques et financières ont étouffé toute perspective de réforme.

Je déplore que les choix politiques n’aient pas été  à la hauteur de l’attente de l’opinion politique. Tout était prêt pour que se déclenche une réforme d’ampleur. Les justiciables la réclamaient. Les députés y étaient favorables. Le chef de l’Etat, premier magistrat du pays, y semblait prêt. Nous étions tous mobilisés. Le soufflé, c’est dommage, est retombé.

 

  La  réforme  de  la  Justice  reste  à  faire .

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