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Blog de la SCI la Réserve 34200
Sète.
J’ACCUSE
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Vous venez à la lecture du blog, de prendre connaissance de la procédure pénale à l'encontre tant du receveur du bureau de POSTE de Frontignan (Hérault) que de l'établissement public
national LA POSTE son employeur.
Le 12/03/2002,
l’établissement public national LA POSTE refusant de respecter la loi, le droit des usagers, d’accomplir sa mission de service public, se prévalant des articles 1837 du code civil, 226-15 et 432-9 du code pénal, nous avons déposés plainte à l'encontre du receveur de
Frontignan (Hérault) ainsi que de la poste établissement public national son employeur pour retards, détournements et suppression des correspondances.
Le 22/09/2008 La juge d'instruction a malgré nos demandes, malgré les preuves apportées et largement décrites, malgré la disparition du dossier pénal mainte fois dénoncée, a sciemment refusé d'en parler, de les évoquer, de réclamer les preuves soustraites, d'en tenir compte. Se permettant lors de mon audition, de me demander si mon intention était de nuire à la poste ?....
Une ordonnance de non lieu est rendue pour absence d'élément intentionnel d'une infraction.
Je dénnonce Le procès qui a eu lieu où l’essentiel des preuves du dossier pénal détenu par le parquet ont disparu.
Je dénonce les faits au grand jour et demande réparation.
Certes, vous avez les moyens de la force publique pour me faire taire, mais rien ni personne ne me réduira au silence. Je prends l’opinion publique à témoin, j’exige la réouverture de la procédure, la remise des éléments disparu, l’indemnisation de mes préjudices.

J’accuse le receveur du bureau de poste de Frontignan, d’être le responsable de toute cette histoire. De part son ignorance, sa mauvaise foi et son entêtement à poursuivre son œuvre, usant de tous les moyens donnés à sa fonction, résolument décidé à nuire, prétendant rétablir le laxisme général dans l'Hérault.
J’accuse sa hiérarchie de s’être rendue complice en couvrant ses délits. Trop arrogante, trop habituée à sa totale impunité offerte tant par son statut d’établissement public national que par son monopole. Trop supérieure pour reconnaitre publiquement ses erreurs, préférant muter discrètement le receveur indélicat juste un mois après le dépôt de plainte. Que représente la vie d’un client de la Poste face à la virginité de l’établissement public national?
J’accuse le procureur de la république de Montpellier chargé du dépôt de la plainte, pour avoir tant tardé dans la procédure, pour avoir retenu le dossier pénal aussi longtemps avant de le transmettre à notre avocat. Je dénonce la disparition des preuves des délits, les preuves de l’intention de nuire. Pour avoir refusé d’évoquer les preuves soustraites, pour avoir classé l’affaire sans suite pour cause de surcharge juste avant de transmettre le dossier à notre avocat.
J’accuse le procureur général chargé du recours sur le fondement de l’article 40.3 du code de procédure pénal, d’avoir suivie le Procureur de la République pour le classement sans suite. Reconnaissant lui même que nombre d’infractions caractérisées ne sont pas poursuivies, refusant d’exiger du parquet la remise immédiate des pièces soustraites.
J’accuse la juge d’instruction ayant eu en charge le recours contre la décision du Procureur pour avoir refusé de prendre connaissance des preuves maintes fois évoquées. D’avoir elle même refusé de les évoquées, d’avoir refusé d’exigé du parquet la remise immédiate de l’ensemble des documents manquant. D’avoir malgré les preuves volontairement ignorées, classé l’affaire par une ordonnance de non lieu prétextant l’absence d’éléments intentionnel, l’absence de preuves.
Je dénonce ce prétendu recours qui consiste à déposer plainte avec constitution de partie civile entre les mains de Monsieur le Doyen des Juges d’Instruction près le tribunal de Grande Instance. Elle est la procédure permettant de contester la décision prise par le Procureur puisque la plainte a été déposée entre ses mains, est elle redemande à ce même Procureur de faire connaître sa position.
Je dénonce le ministère de la justice, cette très haute instance qui a malgré mes courriers refusé d’intervenir, refusé de demander des comptes à ses
magistrats. Comment cette haute institution censée représenter l’ordre dans notre démocratie, garante et personnellement responsable de ses fonctionnaires a telle pu rester stoïque face à mes
accusations.
Nous attendons, nous exigeons que justice soit rendue en toute impartialité, sans complaisance, sans imposture. Vous les politiques, les gens du ministère qui avaient été alertés bien avant que
la décision de justice soit rendue, vous avez complaisamment laissé faire devenant personnellement de par vos fonctions responsables de la situation.
Certes, en portant ces accusations, je n’ignore pas que je m’expose aux foudres des grands. Et c’est volontairement que je
m’expose.
Je m’insurge que vous brandissiez comme joker le principe d’indépendance de l’autorité judiciaire vous empêchant de formuler des appréciations sur les décisions de justice ou sur les magistrats qui les ont rendues. Un peut trop facile pour se dégager de ses responsabilités après avoir laissé faire les choses.
Je vous aie alerté en novembre 2007, bien avant que la décision de justice soit rendue, justement pour que vous puissiez intervenir, pour que vous remettiez de l’ordre dans vos rangs, pour que justice soit rendue. Vous n’avez rien fait, vous n’avez rien dit, vous avez consenti, devenant à votre tour coupables des délits.
Quant aux gens que je dénonce, je n'en connais que deux, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités. L'acte
que j'accomplis ici n'est que mon seul moyen de rébellion pour obliger l'explosion de la vérité, de la justice.
Qu'on ose donc me traduire en justice et que l'enquête ait lieu au grand jour !
J'attends.
Puisqu'ils ont osé, j'oserai aussi. La vérité, je la dirai, comme je le fais depuis le départ. Puisque la justice régulièrement saisie ne la
pas fait, mon devoir est de parler.
Francis R............ gérant de la SCI la Réserve
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